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Homo Detritus (gr. 4)

Pièce originale pour saxophone alto solo (gr.6) et orchestre d’harmonie (gr.4)

Pièce originale pour saxophone alto solo (gr.6) et orchestre d’harmonie (gr.4) – Non-éditée (n’hésitez pas à me contacter pour davantage d’informations)

HOMO DETRITUS est une pièce concertante pour saxophone alto solo et orchestre d’harmonie. C’est un manifeste pour une écologie responsable et une prise de conscience collective afin que l’homme cesse de détruire son habitat. Le saxophone solo joue le rôle d’un être humain qui ne reconnaît plus sa planète et subit les conséquences de son attitude irresponsable. L’œuvre débute par une courte introduction appelée « Constat », l’être humain semble s’éveiller sur une terre hostile et dans un environnement dont il essaye de se dégager. Un court motif musical joué par la petite clarinette symbolise l’humanité dont l’être humain devra faire part afin d’éviter le pire. Ce motif sera le fil conducteur de l’œuvre, soit dans la partie du soliste, soit à l’orchestre. Vient ensuite une première partie baptisée « Eau-bsession », où l’orchestre semble représenter un plan d’eau gigantesque, scintillant, et sans danger. La répétition des motifs nous plonge dans une atmosphère tournoyante où le saxophone expose des phrases qui seront reprises par l’orchestre. Malheureusement l’eau va peu à peu se transformer en un liquide inquiétant, poisseux d’où le saxophone va s’extirper avant une cadence assez fragmentée. « Forêt-béton » est le nom de la deuxième partie de ce morceau. La déforestation y est symbolisée par une musique inspirée des musiques électroniques comme la Techno, les répétitions nombreuses y symbolisent la déconstruction de la nature et les agressions régulières qu’elle subit. Cette partie extrêmement virtuose pour le soliste nous fait entendre différents modes de jeu comme le growl ou le slap. L’orchestre répond aux phrases périlleuses du soliste et un fort sentiment d’urgence se dégage. Vient ensuite une troisième partie nommée « Toxique » : l’homme est un virus qui rend sa planète malade et un cercle vicieux s’installe car l’homme devient également malade. C’est un immense canon orchestral qui illustre ce passage. Il s’enchaîne enfin avec « Espoir », nom de la dernière partie. Un choral reprenant le thème musical de l’humanité semble sortir l’ensemble de la toxicité des lieux, et la planète Terre retrouve équilibre et sérénité. Mais l’être humain est-il capable de transformer ses mauvaises habitudes face à l’appât du gain et aux facilités diverses ? Les dernières notes du saxophone laissent place au doute et aux interrogations.

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